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Natural Resources as Common Goods: Modes of Governance and Prospects for Development in Southern Tunisia

Rim Jemli, Nouri Chtourou, Abdelhamid Barkaoui

University of Sfax, Tunesia

Summary Preservation of the environment is not only an indicator of healthy and solid socio-economic development. However, it is also an indicator of coherence and harmony with global development policies. Today, the environment is at the forefront of the international political economy. It is recognized as a global public good whose preservation meets both the interests of present and future generations. The latest reports from the Global Economic Forum “The Global Risks Report” have pointed to the environmental risks at the top of international concerns. Tunisia adopted in September 2015 the seventeen objectives of the sustainable development program (SDG) and this as part of the United Nations 2030 Agenda. Several of these SDGs relate to the environmental pillar, including in particular issues such as water, energy, biodiversity, climate change, aquatic life, etc. Our work aims to promote the governance of shared natural resources in southern Tunisia and to propose new avenues for the enhancement and preservation of such Common Goods. In this work, we deliver a theoretical review of the modes of governance of Common Goods. Our main contribution consists in studying the opportunities for locating and developing Common Goods in southern Tunisia in order to encourage citizens to better cherish their common cultural heritage and to engage in inclusive and participatory measures for the protection and preservation of their shared resources.

Les Ressources Naturelles comme des Biens Communs : Modes de Gouvernance et Perspectives de Valorisation au Sud-tunisien

Rim Jemli, Nouri Chtourou, Abdelhamid Barkaoui

Université de Sfax, Tunesia

Résumé La préservation de l’environnement n’est pas seulement un indicateur de développement socioéconomique sain et solide. Mais, elle est également un indicateur de cohérence et d’harmonie avec les politiques mondiales de développement. À nos jours, l’environnement occupe l’avant-scène de l’économie politique internationale. Il est admis comme un bien public mondial dont la préservation répond aussi bien aux intérêts des générations actuelles que futures. Les derniers rapports du Forum Économique Mondial “The Global Risks Report” ont signalé les risques environnementaux à la tête des préoccupations internationales. La Tunisie a adopté en Septembre 2015, les dix-sept objectifs du programme de développement durable (ODD) et ceci dans le cadre de l’Agenda 2030 des Nations Unies. Plusieurs de ces ODD portent sur le pilier de l’environnement dont notamment des questions telles que l’eau, l’énergie, la biodiversité, le changement climatique, la vie aquatique, … etc. Notre travail vise à promouvoir la gouvernance des ressources naturelles partagées au Sud-tunisien et à proposer de nouvelles pistes pour la valorisation et la préservation de tels Biens Communs. Dans ce travail, nous livrons une revue théorique des modes de gouvernance des Biens Communs. Notre apport principal consiste à étudier les opportunités de repérage et de valorisation des Biens Communs au Sud-tunisien afin d’inciter les citoyens à mieux chérir leur patrimoine culturel commun et à s’engager dans les mesures inclusives et participatives de protection et de préservation de leurs ressources partagées.

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2 Responses

  1. Bonjour et félicitations Rim pour votre présentation. J’ai juste une question.
    Au delà de la conception du dispositif de gestion des biens culturels communs qui et bien ficelé entre vos institutions majoritairement universitaires, quelles sont les logiques organisationnelles qui existent sur le terrain et qui garantiront un succès pour l’approche?
    Merci.
    Koffi Alinon
    CIRAD.

    1. Bonsoir Koffi,
      Merci pour l’intérêt que vous avez attribué à notre travail.
      Concernant les logiques organisationnelles sur le terrain que nous ciblons pour faire réussir notre approche, elles se basent principalement sur la création d’un large réseau qui permet de nouer le plus possibles de relations et de garantir le maximum d’échange et de partage entre les différentes parties prenantes dans le domaine du patrimoine culturel (citoyens, entreprises, artisans, acteurs publiques, associations, chercheurs, ….). En plus, nous avons des spécialistes dans chaque type de patrimoine et qui ont déjà entamé les premiers contacts et discussions avec les acteurs locaux.

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