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4 Responses

  1. Bonjour et merci Leila pour votre présentation. Le sujet n’est pas facile vu les enjeux géostratégiques qui entourent la gestion du Nil. Est ce que vous conviendrez avec moi que l’entrée par les communs est difficile à mobiliser pour des systèmes dont les protagonistes ont des poids socio-économiques trop dissemblants? D’autre part, ne faudrait-il pas prendre en compte l’échelle à laquelle cette entrée pourra rester pertinente (ce qui est possible au niveau local peut ne pas l’être au niveau continental)?
    Merci encore.
    Koffi Alinon
    CIRAD.

    1. Bonjour Koffi, merci pour votre message et pour l’intérêt que vous portez à ma présentation.

      Je suis tout à fait d’accord avec vous, dans le cas d’un bassin transfrontalier comme celui du Nil, il est délicat de mobiliser une approche par les communs.
      Ma présentation porte davantage sur les enjeux de la gouvernance transfrontalière et de la gestion commune du fleuve. L’échelle retenue est donc avant tout internationale, même s’il demeure important de prendre en compte l’échelle locale et la place des communautés qui vivent le long du Nil dans les différents pays concernés.

      Dans l’idéal on pourrait imaginer une gestion multi-échelle et harmonieuse entre ces populations riveraines, dans laquelle les Etats joueraient le rôle d’intermédiaire. Mais comme vous le soulignez justement, les enjeux géopolitiques et économiques sont bien trop importants, et les relations historiques et diplomatiques entre les Etats nilotiques ne permettent pas, en l’état, ce genre de gestion.

  2. Is there any “neutral” technical analysis of how GER and Aswan might be optimally operated as an integrated cascade of reservoirs, including under different climate change scenarios? How does this compare with proposals advocated by Ethiopia and Egypt?

    1. Thank you Bryan for your question.

      It is indeed a difficult issue.
      In absolute terms, it would be interesting to have cooperation in the management of the two dams’ reservoirs.
      This would allow an exchange of information, and potentially a better management of the reservoirs, especially in Aswan.

      However, it has been more than 6 years now that Ethiopia, Sudan and Egypt do not succeed in finding an agreement concerning the filling modalities of the Grand Ethiopian Renaissance Dam (GERD) reservoir.

      On the first hand, Egypt would prefer the filling of the GERD reservoir to be as long as possible to reduce the impacts of water decrease, especially during dry periods when water needs are very high, all the more since droughts will likely increase in the future due to climate changes.

      On the other hand, GERD represents a major development goal for Ethiopia who plans to use the dam to produce and export hydro-eletricity. Ethiopia wants the filling to be as short as possible, which Egypt contests.

      To answer your question, I would say that the current conflict of interests is too important, and so far the absence of a treaty concerning the filling of the GERD limits cooperation for joint management of the two reservoirs.

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